Les arômes envoûtants des cuisines ivoirienne et camerounaise ont flotté, ce samedi 2 mai 2026, sur la commune de Yopougon, transformée pour l’occasion en véritable carrefour de fraternité africaine. À l’Espace Samyraty, au quartier Millionnaire, la deuxième édition du brunch ivoiro-camerounais a tenu toutes ses promesses, mêlant saveurs, cultures et ambitions de rapprochement entre les peuples.

Placée sous le sceau du partage et de la coopération, cette rencontre a réuni un public cosmopolite venu nombreux savourer des mets typiques des deux nations. Dans une ambiance festive, rythmée par des danses traditionnelles, des prestations orchestrales et des animations humoristiques, les convives ont communié autour des richesses culinaires et culturelles.
La présence de plusieurs personnalités, dont la représentante du député-maire de Yopougon ainsi qu’un conseiller de l’ambassade du Cameroun, a donné à l’événement une dimension à la fois institutionnelle et diplomatique.
À l’origine de ce rendez-vous, Madame Leuga Delphine Aimée, promotrice de l’événement, n’a pas caché son émotion face à l’engouement suscité :
« Permettez-moi, avant toute chose, d’exprimer notre infinie gratitude à la commune de Yopougon pour son soutien indéfectible. Yopougon n’est pas seulement une commune, c’est une terre de vie, une terre de solidarité, une terre d’hospitalité. Ici, on ne reçoit pas des invités, on accueille une famille. »

Dans une vision résolument panafricaine, elle a insisté sur l’objectif central de ce brunch :
« L’objectif de ce brunch est simple, mais profondément porteur de sens : rapprocher les peuples ivoirien et camerounais, créer des ponts durables, favoriser les rencontres et valoriser les richesses de nos cultures. »
Avant de projeter l’avenir avec ambition :
« Notre ambition est claire : faire de ce brunch un rendez-vous annuel incontournable d’unité, de fraternité et de coopération. »
Prenant la parole au nom du député-maire, Madame N’Guessan Philomène a salué une initiative exemplaire, tout en encourageant sa promotrice :
« Je voudrais dire merci à ma fille Aimée pour son courage, car ce n’est pas chose facile de porter un tel projet. »
Elle a également mis en lumière la portée diplomatique de l’événement :

« Cette union entre deux États, le Cameroun et la Côte d’Ivoire, à travers Yopougon, est à saluer. Nous en sommes à la deuxième édition, et je suis convaincue que la prochaine pourrait se tenir au Cameroun. »
Une immersion culturelle appréciée
Au-delà des discours, les participants ont découvert une exposition-vente d’articles camerounais : tenues traditionnelles, accessoires artisanaux et objets d’art ont suscité curiosité et admiration.



Avec plus d’une centaine de participants, cette deuxième édition s’achève sur une note de satisfaction générale. Elle confirme la pertinence d’une initiative qui, au-delà de la gastronomie, tisse des liens solides entre communautés et incarne une Afrique unie dans sa diversité.
Aïssatou Dierro

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