Distinction/Dîner-Gala des Bâtisseurs Africains: Abed Achour, Sacré Prix PAD 2025 du Meilleur Entrepreneur Social de la République Démocratique du Congo

Read Time:3 Minute, 55 Second

Dans l’Afrique en pleine mutation, où l’enjeu n’est plus seulement de croître, mais de croître humainement, le nom d’Abed Achour incarne une rare synthèse de réussite économique, d’engagement social et de foi inébranlable en la dignité humaine. Sacré Prix PAD 2025 du Meilleur Entrepreneur Social de la République Démocratique du Congo lors du prestigieux Dîner-Gala des Bâtisseurs Africains, il n’est pas seulement salué pour ses performances économiques, mais pour une vision fondée sur l’altruisme, l’intelligence collective et l’impact durable. Chef d’entreprise prolifique et fondateur de la Fondation ACHOUR, il transforme l’entrepreneuriat en acte de foi sociale, et l’action humanitaire en stratégie d’avenir.

À la tête de plusieurs entreprises de secteurs névralgiques – logistique, agroalimentaire, énergie, services – regroupées sous la bannière du Groupe SOKIN, Abed Achour a généré des milliers d’emplois, notamment pour la jeunesse congolaise. Dans une économie souvent frappée par l’informel et les inégalités, il impose une gouvernance rigoureuse, où la méritocratie, la formation continue et l’inclusion des femmes ne sont pas des slogans mais des lignes directrices. En parrainant directement de jeunes talents, en offrant une première chance à des profils issus des milieux les plus défavorisés, il fait de ses entreprises des écoles d’excellence sociale. Il croit fermement que l’Afrique de demain se construira sur des chaînes de valeur humaines avant d’être industrielles.

Mais c’est surtout à travers la Fondation ACHOUR que son engagement humanitaire prend toute son ampleur. En 2021, il finance l’installation de 20 puits d’eau potable à Kinshasa, dans le quartier Salongo, rendant l’accès à l’eau gratuit pendant six mois pour des milliers d’habitants. La même année, il libère 50 femmes incarcérées à la prison de Makala, après avoir réglé leurs cautions et offert vivres et vêtements. En pleine pandémie de Covid-19, il organise, en lien avec l’État congolais, le rapatriement humanitaire de 81 ressortissants bloqués à l’étranger, ainsi que les corps d’étudiants décédés, faisant preuve d’une rare humanité dans la douleur collective. En 2018, il finance une chirurgie vitale pour un enfant, livre 60 tonnes de vivres aux maraîchères du CECOMAF, prend en charge les études universitaires d’un orphelin et soutient les femmes vulnérables à travers des actes concrets : paiement de frais médicaux, dons de pagnes, insertion professionnelle, accompagnement de mères en détresse. Chaque geste est un acte d’amour social, pensé pour libérer, reconstruire et dignifier.

Homme d’affaires visionnaire et mécène engagé, Abed Achour s’est également imposé comme l’un des rares entrepreneurs à faire de la culture un pilier central de sa responsabilité sociale. À travers sa fondation, ses entreprises et en son nom propre, il accompagne depuis plusieurs années des initiatives culturelles majeures en RDC. Il soutient des festivals de musique, des productions cinématographiques, des événements littéraires, et appuie de nombreux artistes congolais, qu’ils soient en devenir ou confirmés. Sa démarche s’inscrit dans une volonté affirmée de rendre la culture accessible à tous, de préserver les savoirs endogènes et de valoriser le patrimoine immatériel du Congo. Il croit au pouvoir de l’art pour guérir les sociétés, bâtir l’unité et faire rayonner l’Afrique.

Proche des créateurs, il n’hésite pas à intervenir personnellement pour répondre à leurs besoins, via des dons, du mécénat de compétence ou des mises en relation stratégiques. Il milite pour une économie créative durable, capable de générer des emplois structurants et de renforcer l’identité africaine dans la mondialisation. Grâce à son soutien constant, plusieurs jeunes artistes ont percé sur les scènes nationale et internationale, renforçant l’attractivité de Kinshasa comme capitale culturelle du continent. Par son leadership éclairé, son écoute sincère et son engagement artistique assumé, il incarne une nouvelle génération de bâtisseurs culturels africains, pour qui l’art n’est pas un luxe, mais un levier de transformation sociale, d’unité et de rayonnement panafricain.

Abed Achour, en incarnant un capitalisme bienveillant et une culture de l’engagement, redéfinit ce que signifie « réussir » en Afrique. Il ne cherche pas seulement à accumuler, mais à redistribuer avec intelligence, respect et vision. Il fait de la prospérité un projet collectif, où l’entreprise devient moteur d’émancipation, et la philanthropie, un ferment de civilisation.

Célébrer cet homme, c’est honorer une Afrique qui refuse de choisir entre performance et compassion, qui croit que le cœur, l’esprit et la culture peuvent cohabiter dans une même stratégie. À l’heure où l’intelligence devient la ressource première du continent, Abed Achour nous rappelle que la plus grande intelligence est peut-être celle du cœur… et de l’âme.

@Archange Communication / PAD 2O25

Happy
Happy
0 %
Sad
Sad
0 %
Excited
Excited
0 %
Sleepy
Sleepy
0 %
Angry
Angry
0 %
Surprise
Surprise
0 %

Average Rating

5 Star
0%
4 Star
0%
3 Star
0%
2 Star
0%
1 Star
0%

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Previous post Côte d’Ivoire/VivaTech 2025 : 20 pépites ivoiriennes prêtes à conquérir Paris du 11 au 14 juin prochain
Next post Interview – Diornite Poda : « L’école ivoirienne est à un tournant stratégique »