Par le biais d’une déclaration, l’écrivain-essayiste Laurent Kouassi a tenu à interpeller la classe politique ivoirienne face à la montée de tension et l’atmosphère sociopolitique qui ne cesse de s’alourdir à sept mois de l’élection présidentielle d’Octobre 2025. « On dirait que notre pays est pris au piège d’une fatalité tragique qui se manifeste à chaque échéance présidentielle depuis la disparition du Président Félix Houphouët-Boigny », se désole Laurent Kouassi.

Qui se demande si les acteurs politiques ivoiriens sont dans l’impossibilité de résoudre leurs contradictions par le dialogue et la tolérance.
De l’avis de Laurent Kouassi, il urge de trouver des solutions appropriées à des questions récurrentes et sources de tensions, à savoir : la nationalité, le rejet de candidatures, la contestation de résultats, les griefs persistants contre le Commission électorale indépendante (CEI).
A ces facteurs de tension, s’ajoute les problèmes judiciaires des candidats comme Laurent Gbagbo (ex-Président de la République et président du PPA-CI), de même que la question de la double nationalité de Tidjane Thiam, président du PDCI-RDA.
L’écrivain s’est surtout appesanti sur la question des binationaux visés par l’article 48 de la Constitution ivoirienne.
Il a souligné le paradoxe qui consiste pour l’Etat, de former ces élites (binationaux) à l’étranger et dont la participation à la vie politique et économique rencontre des obstacles. Toute chose qui conduit à la fuite des cerveaux.
Face à la montée générale de la tension, l’écrivain Laurent Kouassi invite la classe politique à faire en sorte qu’aucune goutte de sang ne soit versée lors de l’élection présidentielle d’octobre 2025.
HG

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