Côte d’Ivoire : Le 2 éme Symposium de la Gestion de la Recherche et de l’Innovation accélère la science au service de l’Afrique

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Du 28 au 30 juillet 2025, l’hôtel Azalaï a vibré au rythme du 2ᵉ Symposium annuel du projet de Gestion de la Recherche et de l’Innovation (GRI). Co-organisé par le consortium dirigé par l’African Centre for Technology Studies (ACTS) et le Fonds pour la Science, la Technologie et l’Innovation (FONSTI), l’événement a réuni plus de 17 pays autour du thème : « De la recherche à l’impact : favoriser la durabilité de l’Afrique grâce aux synergies recherche-politique et innovation ».

Une plateforme pour la science et la politique

Porté par un consortium composé de l’ACTS, de l’Association des Universités Africaines (AUA) et de l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar, le projet GRI ambitionne de renforcer les capacités des Conseils africains à financer et gérer efficacement les projets scientifiques.
« Cet événement témoigne du leadership de la Côte d’Ivoire en matière de recherche et d’innovation », a salué Dr Sangaré Yaya, Secrétaire général du FONSTI, mettant en avant la diversité des participants venus d’Afrique et d’ailleurs.

82 projets de recherche pour un impact concret

La rencontre a présenté les résultats de 82 projets couvrant des domaines clés tels que l’agriculture, la santé, l’énergie et les technologies émergentes.

« Nos objectifs sont d’échanger sur des résultats de recherche capables d’améliorer les conditions de vie des populations et de promouvoir un dialogue entre scientifiques, décideurs et société civile », a indiqué Dr Sangaré.

La Côte d’Ivoire mise sur la science comme levier de développement

Pour le gouvernement ivoirien, ce Symposium s’inscrit dans une dynamique nationale. « Notre ambition est de faire de la science et de l’innovation le levier central de la transformation économique et sociale », a affirmé Mme Koffi Yolande, représentant le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Adama Diawara.

Un accent particulier a été mis sur l’égalité des genres et la formation des jeunes chercheurs. « L’Afrique doit pouvoir répondre elle-même à ses besoins et relever ses défis en s’appuyant sur l’intelligence de ses fils et filles », a ajouté Mme Koffi.

Des innovations au service des populations africaines

Tom Onga, représentant l’ACTS du Kenya, a rappelé la nécessité de mutualiser les ressources : « Nous devons attirer l’attention des décideurs sur les bienfaits de la recherche et de l’innovation afin de créer des emplois, notamment pour les jeunes et les femmes. »


Parmi les innovations issues des projets GRI, figurent des briquettes de biomasse, des nano-engrais, des applications mobiles de santé et des produits alimentaires enrichis, preuve tangible de l’impact direct de la recherche sur la vie des populations.

Un rendez-vous scientifiqueafricain incontournable

En clôturant les travaux, les organisateurs ont réaffirmé leur volonté de faire du Symposium une plateforme majeure pour bâtir un écosystème scientifique africain robuste, capable de transformer la connaissance en actions concrètes pour un développement durable et inclusif.

Josué Koffi

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