L’ambassadeur de la République de l’Inde en Côte d’Ivoire Dr Rajesh Ranjan a salué de l’excellence relation bilatérale dans le domaine de la santé entre l’Inde et les pays africains en général et particulièrement la Côte d’Ivoire. Il s’exprimait à l’occasion de la 2e édition des Assises internationales des médecines traditionnelles.

Cette édition qui se tient les 16, 17 et 18 septembre 2024, à l’Unité de formation et recherche des Sciences pharmaceutiques de l’université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan-Cocody, réuni plusieurs experts des pays d’Afrique, d’Europe et l’Inde notamment, le Sénégal, la Maroc, le Togo, le Cameroun, la Côte d’Ivoire et bien d’autres. La thématique principale est : « L’intégration des médecines traditionnelles aux médecines modernes : Une nécessité pour Onehealth ? » Elle est organisée par l’Académie nationale des sciences et techniques du Sénégal (ANSTS) et Agence universitaire de la francophonie (AUF) en collaboration avec le Comité permanent de la coopération scientifique et technologique de l’organisation de la coopération islamique et IRN Quality de l’Institut de recherche pour le développement (IRD).
Au cours de cette rencontre, Dr Rajesh Ranjan a indiqué que l’Inde et la Côte d’Ivoire ont en commun des valeurs et des aspirations et entretiennent traditionnellement des relations cordiales et amicales. Cette relation passe par le secteur de la santé en générale et en particulier la médecine traditionnelle. Une opportunité pour explorer l’innovation scientifique de l’Inde à cet effet.

Son Excellence a saisi de l’occasion également pour présenter certaines des meilleures institutions favorisant ainsi l’innovation et l’émergence d’un secteur agro-industriel intégré générateur de revenus et d’emploi et écoles supérieures de l’Inde qui proposent plus des formations et la recherche dans le domaine la santé traditionnelle. Le diplomate indien a toutefois réaffirmé l’engagement de son pays à accompagner les pays africains pour promouvoir la recherche, l’innovation et le développement d’une expertise de pointe dans le domaine des médecines traditionnelles.

Lors de l’ouverture de ces assises, Professeur Koné Tidjani directeur général de la recherche et de l’innovation représentant le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique Professeur Adama Diawara a salué l’initiative qui revêt d’une importante capitale visant à renforcer la compréhension, la valorisation et l’intégration des pratiques traditionnelles dans le paysage de la santé contemporain. Quant à Dr Ousmane Kané vice-président de ANSTS, ce rendez-vous marque un part crucial pour catalyser les énergies et les bonnes initiatives en faveur d’une intégration des médecines dans les politiques de santé africaines.
BESTMAN

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