Prix Ebony: Fatou Sylla entre dans l’histoire en remportant le Super Ebony 2025

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La capitale politique Yamoussoukro a, une fois de plus, célébré le talent et la rigueur journalistique. Dans l’espace sublime et féerique de l’hôtel Président, la 27ᵉ édition du Week-end des Ebony a livré son verdict dans la nuit du 7 au 8 février 2026.

Au sommet du palmarès : Fatou Sylla, journaliste-reporter à Fraternité Matin, sacrée Super Ebony 2025, la plus haute distinction du journalisme ivoirien. Une consécration qui vient couronner des années d’enquêtes engagées et d’un journalisme profondément humain.

Devant un parterre d’autorités politiques, de patrons de presse et de professionnels des médias, la lauréate a reçu son trophée des mains du ministre de la Communication, Amadou Coulibaly, représentant le Premier ministre Robert Beugré Mambé. La cérémonie, placée sous le haut patronage du vice-président Koné Tiémoko Meyliet, a été marquée par une ambiance solennelle et festive.

« Les Ebony célèbrent le courage et l’exigence journalistique », a déclaré Jean-Claude Coulibaly, président de l’UNJCI, saluant « des professionnels engagés au service de la vérité et de la société ».

Avant de décrocher le Super Ebony, Fatou Sylla s’était déjà illustrée en remportant le Prix spécial des droits de l’homme, la Meilleure enquête et l’Ebony de la presse écrite. Une moisson impressionnante qui confirmait son statut de favorite.

Spécialisée dans les sujets de société, la journaliste est reconnue pour ses reportages à fort impact social et son regard sensible sur les réalités quotidiennes des populations. « Ce prix est celui de tous ceux qui croient en un journalisme utile et responsable », a-t-elle confié, émue, lors de son allocution.

Au-delà de la performance individuelle, cette édition consacre également la vitalité du groupe Fraternité Matin. Avec quatre nominés et six trophées remportés, le média public confirme sa place de référence dans le paysage médiatique ivoirien.

Serge N’Guessant et Ange Martial Ehourade ont respectivement été distingués pour le meilleur journalisme culturel et l’innovation technologique. Une reconnaissance collective qui témoigne d’un travail rédactionnel soutenu et d’un engagement constant en faveur de la qualité de l’information.

En repartant avec un véhicule et plusieurs distinctions, Fatou Sylla s’impose désormais comme l’une des figures majeures du journalisme ivoirien. Mais au-delà des récompenses, ce sacre symbolise une exigence accrue.

« Le Super Ebony n’est pas une fin, mais un nouveau départ », a-t-elle affirmé. À Yamoussoukro, une évidence s’est imposée : l’excellence journalistique ivoirienne continue de s’écrire avec passion et responsabilité, portée par des plumes engagées au service des citoyens.

Josué Koffi

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