En tournée politique du 5 au 6 juillet, le candidat du Renouveau Démocratique alerte sur les dérives du système actuel et propose une voie alternative pour l’avenir de la Côte d’Ivoire.

De Bouaflé à Sinfra, en passant par Zuenoula, Bonon et Gohitafla, Lamoussa Djinko a martelé un message clair : la Côte d’Ivoire est malade de ses politiques. En dénonçant ce qu’il qualifie de « confiscation de l’indépendance », le leader du Renouveau Démocratique s’est posé en porte-voix des oubliés du développement.

« Chaque Ivoirien doit 1 million de francs CFA pour rembourser une dette qu’il n’a jamais contractée. Le SMIG est à 75 000 francs. Cherchez l’erreur ! », a-t-il lancé à une foule conquise.
Pauvreté persistante, chômage des jeunes, système éducatif défaillant, accès aux soins limité…

Pour le Président du Renouveau Démocratique, Lamoussa Djinko, la Côte d’Ivoire vit les symptômes d’un modèle économique hérité de la colonisation.
« Ce pays fonctionne encore comme une entreprise d’exportation coloniale : on produit pour les autres, on consomme ce qu’on ne fabrique pas, et on dépend d’aides extérieures pour survivre. »

Une vision que le public a validée en chœur lorsqu’il a posé les questions qui dérangent : « L’Ivoirien mange-t-il à sa faim ? Peut-il se loger ? Se soigner ? S’éduquer ? Vivre dignement ? » La réponse fut immédiate et unanime : « NON ! »

Lamoussa Djinko ne se limite pas à la critique. Son programme s’articule autour de deux leviers majeurs : l’industrialisation des régions et la refonte du modèle fiscal, afin de stimuler l’économie réelle et redistribuer plus équitablement les richesses. « Tant que nous ne transformerons pas nos matières premières sur place, nous resterons les ouvriers d’un système conçu pour nous appauvrir », a-t-il martelé.

Pour le candidat, le changement n’est plus une option, mais une nécessité vitale. « Ce pays a besoin d’une gouvernance vertueuse, d’institutions indépendantes, d’une démocratie authentique. Mais surtout, d’un projet qui redonne espoir à nos jeunes. »

Son mot d’ordre : réveiller les consciences, sortir du fatalisme et reconstruire une nation digne de son histoire.
« La Côte d’Ivoire est à la croisée des chemins. Le peuple doit choisir : continuer à survivre, ou décider enfin de vivre. »
Josué Koffi

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